Une nouvelle année commence pour les jeunes. Pour certains, il est temps de se retrouver après deux mois de vacances et pour d’autres, c’est un pas vers l’inconnu : structures, accompagnateurs, et surtout de nouveaux camarades. Comment unifier tout ce beau monde tout en faisant connaissance ? Un séjour en camping pardi ! Les joies de la nature, du silence, loin du réseau WIFI et un mixage parfait de nos capacités et connaissances afin de pouvoir vivre (survivre !) en communauté.

En images :

L’aventure commence dès le trajet de 2 heures qui nous conduit à Artignosc-sur-Verdon, dans le sanctuaire des Gorges portant le même nom. Une mini colonie de vacances avec maxi chansons à bord !

Tout le monde déborde d’énergie, cela tombe à pic car il faut monter le camp, aller chercher des provisions, préparer la tambouille et passer à table avant la tombée de la nuit… et finalement, surtout apprendre à cuisiner à la frontale !

Le sommeil ne s’est pas fait attendre pour cette première nuit disons plutôt…froide.

Levée aux « aurores », la bande de joyeux campeurs file en courant vers le bord d’un lac pour s’éveiller au soleil et admirer le paysage, avant un petit-déjeuner gourmand.

L’après-midi fut consacré aux jeux, à la préparation du repas du soir, et à une balade dans les environs qui permit la rencontre d’un trio d’ânes croix de Saint André avec lesquels nous passâmes un bon moment.

Beaucoup plus agréable que la nuit mouvementée qui s’en suivit. Un terrible orage, qui n’empêcha nullement nos jeunes aventuriers de dormir ou de se lancer dans un concours de blagues, pendant que nous creusions, sous une pluie torrentielle, des tranchées afin que les tentes ne soient pas emportées par la mini inondation qui nous rendit visite.

Finalement tout se terminant très bien avec quelques questions perspicaces le lendemain matin sous un soleil radieux : Mais il a plu un peu cette nuit non ? Mais, pourquoi avez-vous l’air si fatigués ? Heureusement nous savions que nous en ririons plus tard.

Le pliage du camp fut beaucoup plus compliqué, peut-être un moyen de profiter un peu plus longtemps du bon air varois et des effluves odorants des pins et des chênes-lièges après la pluie.

Le retour fut tout aussi épique mais dès le lendemain, lors de nos retrouvailles nous savions qu’un groupe s’était formé, une équipe qui aurait de bons souvenirs à partager et à créer encore.